L’or valeur refuge
Même si la dette espagnole ne cesse de croître, elle reste inférieure à celle de la France dont les dettes et déficits (78,2% du PIB) sont les plus importants de la zone euro. Pour l’instant, le sujet semble tabou. Même si la France ne se met pas d’œillères, elle n’a pas encore abordé de mesures très claires pour se sortir de cet état de fait. La crise s’arrêtera-t-elle aux frontières françaises, comme le nuage de Tchernobyl ? On en doute fort !
On peut penser que le château de carte n’est pas loin de s’écrouler, car les plus grosses banques européennes – France, Allemagne et Grande-Bretagne – sont impliquées économiquement avec l’Espagne.
Et le vice-président de la Banque d’Espagne Javier Ariztegui de déclarer : « Si les marchés continuent de ne pas fonctionner pendant plusieurs mois, il y aura des problèmes de liquidités, sans aucun doute ».
La France, prochaine cible de la défiance spéculative ?
Même si la dette espagnole ne cesse de croître, elle reste inférieure à celle de la France dont les dettes et déficits (78,2% du PIB) sont les plus importants de la zone euro. Pour l’instant, le sujet semble tabou. Même si la France ne se met pas d’œillères, elle n’a pas encore abordé de mesures très claires pour se sortir de cet état de fait. La crise s’arrêtera-t-elle aux frontières françaises, comme le nuage de Tchernobyl ? On en doute fort !
On peut penser que le château de carte n’est pas loin de s’écrouler, car les plus grosses banques européennes – France, Allemagne et Grande-Bretagne – sont impliquées économiquement avec l’Espagne.
La solution à l’Espagne ? L’épargne !
Et pas n’importe laquelle ; tel que c’est parti, si la crise s’étend à l’Europe, il est plus sage d’épargner dans des valeurs sûres comme l’immobilier, quelques fonds sûrs ou encore mieux, dans la valeur refuge par excellence en temps de crise : l’or !
Il y a aussi : La Réforme de nos retraites !!
Le 16 juin 2010, Eric Woerth, ministre du Travail, a confirmé la décision de reculer l’âge légal de la retraite à 62 ans dès 2018 : la durée de cotisation sera donc élevée à 41,5 ans en 2020 contre 40,5 aujourd’hui. Aussi, il n’est pas insensé d’envisager des solutions alternatives de financement personnel au système de retraite. Des placements anticipés et lucratifs à long terme comme l’or semblent même être la solution la plus raisonnable à l’heure actuelle.
Qui est concerné par cette réforme ?
Tout le monde ! Et surtout ceux qui ont commencé à travailler tôt, entre 16 et 20 ans. Les femmes quant à elles, sont également particulièrement concernées : contrairement aux hommes qui à l’âge de 60 ans, ont assez cotisé pour leur retraite, une partie des femmes arrivant à la limite des 65 ans n’ont pas assez cotisé. Concernant les métiers dits « pénibles » (policiers, gardiens de prison), l’Etat n’a pas souhaité établir une liste : chaque salarié devra démontrer, lors de son désir d’arrêt d’activité, que son travail a des répercussions sur sa santé.
Une réforme qui a de quoi susciter de l’inquiétude auprès des personnes actives concernées.
L’or à la rescousse des retraités ?
Investir dès à présent dans l’or peut vous permettre de vous assurer une retraite confortable. Vous pouvez convertir vos revenus en épargne, en investissant dans des pièces d’or par exemple, puis transformer cette épargne en revenu lorsque vous partirez à la retraite. Et si, en ce moment, les particuliers se ruent sur l’or, ce n’est sans doute pas un hasard : l’or reste une valeur refuge, en temps de crise, pour « assurer ses arrières » ou tout simplement pour épargner en attendant une retraite bien méritée ! On vous rappelle que l’or a une fonction protectrice et met à l’abri « des mesures prises par l’état »
Fonction protectrice de l’or On connait la valeur interne de l’or, on reconnait son caractère de valeur refuge, mais le connaissez-vous comme valeur protectrice ? En effet, on attribue aussi à l’or la faculté de mettre son propriétaire à l’abri de mesures arbitraires des gouvernements. On pense alors aussi bien à se protéger de la dévalorisation intérieure de la monnaie par suite des augmentations de prix (affaiblissement du pouvoir d’achat) qu’à se défendre des conséquences d’une dégradation extérieure de la monnaie, par exemple sous la forme d’une dévaluation. Dans ce contexte on rappelle le plus souvent les expériences vécues en France où les dévaluations successives après la Seconde Guerre Mondiale auraient fait subir à la population des pertes de fortune beaucoup plus importante si elle n’avait pas thésaurisé l’or dans de telles proportions.
On assiste à une nouvelle forme de « ruée vers l’Or », pas celle qui enfiévra le 19e siècle, mais une ruée plus raisonnable vers des biens en or tels que montres, bijoux et pièces.
Paradoxe en pleine crise économique mondiale, la demande en montres en or ne cesse de croître. D’après les experts de Financial Time, les acheteurs se ruent sur les montres en or, malgré le prix croissant du précieux métal jaune.
Alors que certains voient en ces montres un formidable objet d’investissement (qui plus est utile et esthétique) grâce à leur valeur très élevée, d’autres, comme les collectionneurs aisés, leur vouent un amour immodéré.
Le mois dernier, chez Christie’s, une montre en or massif a été vendue pour 5,7 millions $, faisant d’elle la montre en or la plus chère au monde.
L’engouement croissant pour les pièces d’or
Comme dit dans le « Télégramme » le 10 juin dernier, les ménages français s’intéressent de plus en plus au métal précieux sous toutes ses formes. Les vendeurs cherchent à monétiser leurs bijoux de famille et les acheteurs sont de plus en plus nombreux à se faire connaître.
Pourtant, les bijoux en or ne sont pas le meilleur investissement qui soit : ils sont souvent dévalués par rapport à leur prix d’origine et ont la fâcheuse tendance à vite se démoder.
Faut-il préférer les bijoux à l’or comme valeur refuge ?
Par Louis Balange (Money week) Le quotidien suisse Le Temps citait un secteur qui, en Islande, ne connaissait pas la crise : faute de pouvoir, dans la pratique, acheter de l’or physique, les habitants de ce pays se ruent sur les montres de luxe, en particulier les Rolex, considérées désormais comme l’un des rares investissements encore fiables de cet Etat en faillite. L’idée n’est d’ailleurs pas nouvelle. Dans les périodes troublées, les bijoux, sertis de pierres précieuses, facilement transportables, atteignent des montants parfois particulièrement élevés. Ils permettent de concilier l’utile à l’agréable : bijoux, pour les femmes, et montres de prestige, pour la gent masculine, conjuguent ainsi plaisir et placement avisé. Mais la réalité correspond-elle véritablement à cette image idyllique, complaisamment véhiculée par les professionnels du secteur ? Sur le long terme, les bijoux offrent un inconvénient majeur : ils se démodent particulièrement rapidement. La taille et le coloris des pierres recherchées ne sont plus les mêmes que celles exigées il y a quelques dizaines d’années. Les rares bijoux du XVIIIe siècle, tout comme l’abondante production du XIXe siècle, sont délaissés. Pour le siècle dernier, hormis la joaillerie la plus récente, il n’y a guère que les créations Art nouveau ou Art déco qui restent recherchées. Pour l’essentiel, la revente d’un bijou se réduit le plus souvent à son poids en or, augmenté, le cas échéant, de la valeur des pierres précieuses qui l’accompagnent. La griffe d’une grande maison (Cartier, Tiffany, Van Cleef & Arpels, etc.) offre certes la garantie d’une plus-value appréciable. A plus court terme, la joaillerie peut-elle rivaliser avec l’or d’investissement, que nous considérons actuellement comme l’un des meilleurs moyens pour préserver son capital dans la présente crise ? Le bilan n’est guère enthousiasmant. Seuls quelques bijoux massifs (gourmettes, porte-cigarettes, etc.) ont pu suivre, ces derniers temps, la bonne tenue du métal précieux. Les pièces de joaillerie les plus onéreuses comprennent généralement des pierres précieuses, dont le prix a fortement baissé avec la crise. A Anvers, le cours du carat dévisse. L’indice Polished Prices des diamants a ainsi chuté de plus de 135 points à mi-2008, pour atteindre 111 ces derniers jours. Aucune amélioration n’est envisagée à court terme, malgré la diminution probable de la production. Les montres de luxe ne sont pas logées à meilleure enseigne. Le marché du neuf s’est contracté de moitié ces derniers mois. Les échanges, en vente publique, font apparaître une chute moyenne des prix de plus de 15% pour les montres de collection. La grave récession actuelle ne profite donc guère à la joaillerie La différence reste en effet considérable : un bijou se revend ainsi fréquemment entre 50% et 75% plus bas que sa valeur à l’état neuf. En vente publique, les prix sont certes moins élevés, mais le différentiel entre un objet acheté aux enchères et revendu par ce même canal se situe, compte tenu des frais relatifs aux ordres d’achat et de vente, entre 30 et 40%. Ces frais à la base obèrent lourdement la rentabilité d’une telle opération et les commissions sur l’or, même physique, s’avèrent incontestablement plus économiques. Le lingot ne se démode pas
Sur le plan strictement financier, l’or investissement semble beaucoup plus à même de générer, dans la période présente, de solides plus-values et constitue un investissement moins risqué. Mais bijoux et montres forment une dépense plaisir, qui conserve, au moins partiellement, sa valeur avec le temps. De tels investissements trouvent largement leur place, à titre de diversification, dans une bonne stratégie patrimoniale de long terme.
Les vraies gagnantes du moment sont les pièces en or : Napoléons, Souverains, Britannia, Krugerrands… Un investisseur qui possède ces pièces depuis 10 ans a vu son capital augmenter de 300% !










