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L’or face à l’insolvabilité des banques
Alors que l’or noir salit tout en ce moment de l’autre côté de l’Atlantique, l’or jaune lui, apparaît comme une réponse propre à une crise de plus en plus systémique.
En outre, il serait question de cesser l’émission des billets de 500€, de plus en plus utilisés par le grand banditisme. Facile à copier, le plus sale des billets euros servirait dans des diverses arnaques immobilières, blanchiment dans divers trafic évasions fiscales. A tel point qu’Outre-manche, les banques ne sont plus autorisées à échanger des coupures de 500€. Les petits investisseurs n’ont plus confiance en l’argent dématérialisé, ils sont de plus en plus nombreux à placer leur argent dans de l’or, au détriment de placements boursiers. De même, on assiste à une véritable désaffection de la monnaie scripturale (CB, virements, chèques…) au profit de la monnaie fiduciaire, qui prend plus que jamais tout son sens (latin fides la confiance). Mais si l’euro continue ainsi le cours de sa dévaluation, la monnaie fiduciaire ne vaudra guère plus que l’argent dématérialisé. L’or lui par contre, continuera toujours d’être matériel. Indestructible, inaltérable, de part sa rareté et ses qualités, il conservera toujours la même forte valeur, contrairement aux autres monnaies.
L'or dépasse son record historique Le métal jaune a franchi le cap des 1250 dollars l'once. Du jamais vu pour cette valeur refuge en pleine tourmente financière.
Nouveau record pour l'or. L'inquiétude persistante sur les marchés financiers fait monter le cours du précieux métal doré qui s'est établi à 1251,97 dollars l'once dans la matinée. Un niveau jamais atteint jusqu'à présent. Depuis plusieurs mois, l'or joue le rôle de valeur refuge pour les investisseurs inquiets des difficultés de la zone euro et peu rassurés par les perspectives économiques mondiales. Le mois dernier, le cours du métal précieux s'est maintenu à des niveaux historiques autour de 1240 dollars l'once. Avec la multiplication des plans de rigueur en Europe et les chiffres décevants du chômage américain, le dollar et surtout l'euro ne rassurent toujours pas les investisseurs. L'or risque donc d'avoir encore de beaux jours devant lui.
En tout, depuis la faillite de Lehman Brothers en octobre 2008 et l'inquiétude qui a suivi, le cours de l'or s'est envolé de 73%.
Les signes de pseudo-reprise sont de part et d’autre déconnectés de la réalité économique. En Espagne ou France par exemple, le recul du chômage correspond (comme tous les ans) à la reprise d’emplois saisonniers. Aux Etats-Unis, il suffit de regarder la courbe de « progression » des chômeurs longue durée pour comprendre que le concept de reprise, aussi lente soit-elle, est plus qu’incertaine.
Autre indicateur fort de fragilité économique : le Dollar US a perdu près de 10% par rapport à l’or en une dizaine de jour le mois dernier, preuve de la perte de confiance dans le dollar. D’autres indices concourent à faire penser que les USA sont dans une situation d’insolvabilité : - Plus de 40 millions d’américains ont recours aux bons de nourriture (l’équivalent de nos Restos du Cœur) - Les saisies immobilières – même si elles stagnent – n’ont jamais été aussi élevées - Licenciements en masse du côté des collectivités locales et dans tout le pays - Baisse des demandes de prêts - Secteur de la construction en chute, etc… Et la liste des indicateurs d’insolvabilité des Etats-Unis est encore longue.
L’heure n’est pas au risque !
L’Euro ne cesse de s’affaiblir et l’Angleterre se sent bien isolée. Fini le temps des risques, face à une telle situation, il serait plus prudent pour les petits et pour les plus gros épargnants de se sortir peu à peu des marché boursiers, car le spectre de la faillite bancaire devient de plus en plus réel. Les projets de réglementation des banques et des opérateurs financiers ne font que déstabiliser les bourses. Le seul placement sûr de l’avis des plus éminents analystes financiers restent l’or bien sûr et les métaux précieux comme le platine. Et l’or physique de préférence, pas sous forme de certificats.
Autre facteur non moins inquiétant concernant notre système monétaire, l’euro trinque, affaibli par la crise de confiance qui sévit au sein de la zone euro. Mardi 1er juin, la monnaie unique atteignait son niveau le plus bas depuis 4 ans en passant sous la barre des 1,22$. L’euro et le dollar se sont mis de concert à fléchir face au yen. En délicate posture l’euro !
Plusieurs signes indiquent qu’une menace pèse sur l’équilibre du système monétaire actuel. Dévaluation de l’euro, fin annoncée des gros billets, manque de confiance dans l’argent dématérialisé… Et si on revenait à des valeurs sûres ? |